GREVIN 1
   
 
FESTIVAL DE SURESNES
8ème FESTIVAL DE LOUVIERS
Démocratiquement Croqués 2004
SALON I-EXPO
LA FECO FRANCE
 
 


TEMOINS DE LEUR TEMPS : ALFRED GREVIN

Dans cette rubrique nous retrouverons régulièrement des oeuvres et des commentaires sur les plus grands artistes qui nous ont précédé dans l'accomplissement d'un Art qui nous passionne et nous réunit aujourd'hui.
Nous sommes à votre disposition pour répondre dans la mesure du possible à toutes les questions que vous voudrez bien nous poser sur leurs biographies; nous recevrons avec plaisir toutes les informations et réflexions que vous jugerez utile de nous apporter.
Ainsi, nous essaierons de mieux comprendre la vie et l'œuvre de ces Maîtres de l'expression graphique.
Parfois nous rendrons justice à quelques autres, moins connus certes, mais dont le talent nous paraît à la hauteur des plus illustres.


Biographie

ALFRED GREVIN
1827 - 1892


1827 Naissance à Epineuil (Yonne)

1847 Dessinateur aux chemins de fers de Lyon

1859 Caricaturiste dans de nombreux journaux, dont :
- Le Gaulois
- Le Journal Amusant
- Petit journal pour rire
- Le Charivari


1869
Fonde avec Adrien HUART : " L'Almanach des Parisiennes "
(19 parutions annuelles)

1882 Fonde à Paris le musée de figures de cire internationalement connu sous le nom de
Musée GREVIN

1892 Meurt à Saint-Mandé (Val de Marne)

La Presse de l'époque:

"Grévin avait adopté une très particulière silhouette de femme, pimpante et sémillante, grêle de formes, à l'œil prompt, au nez troussé, à la mine hardie, en laquelle il avait pour ainsi dire incarné l'aventure parisienne.
Qu'il la dessinât à la plume ou au crayon, qu'il la représentât seule ou accompagnée d'un bout de légende malicieuse, on saisissait à première vue le modèle et la signature.
Il en avait fait un type, un caractère du temps, une expression de mode fort significative.
Un GREVIN ! On reconnaissait dans ce seul mot l'élégance moderniste, l'allure engageante, la grâce coquette assaisonnée d'un grain de perversité, le chic enfin qui en était le cachet habituel … "

Frédéric Loliée: " La Nouvelle Revue " 1er Janvier 1892

" Grévin fut le poète de la Parisienne moderne, dont il sut, mieux que personne, fixer la piquante silhouette.
(…) Ce petit peuple enjuponné du Paris des rues, c'est le bien propre de Grévin. Il a su en fixer d'un trait les allures provocantes, en souligner d'un mot cinglant comme un coup de cravache, l'insouciance bohême et la cynique naïveté. Qui n'a dit en voyant passer une d'elles : Un GREVIN ! "

" Les Annales ": 15 Mai 1892

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